Un audit TMS sert à repérer, poste par poste, les contraintes qui exposent les salariés aux troubles musculosquelettiques, et à désigner celles qu’il faut traiter en premier. Les TMS regroupent les atteintes des muscles, des tendons, des nerfs et des articulations liées au travail, comme la lombalgie ou le syndrome du canal carpien. Ils sont présentés sur notre page consacrée à la prévention des TMS.
Ces troubles sont multifactoriels : répétitivité, effort, posture, froid ou vibrations se combinent. L’audit relie chaque atteinte aux situations qui la produisent. L’enjeu dépasse l’entreprise : environ 1,71 milliard de personnes vivent avec un trouble musculosquelettique dans le monde, et ces troubles sont le premier contributeur à l’incapacité (OMS, d’après la charge mondiale de morbidité 2019).
Un TMS s’installe lentement. Quand il apparaît dans les arrêts ou les déclarations de maladie professionnelle, l’exposition dure déjà depuis longtemps. Il vaut donc mieux évaluer les postes avant que les plaintes ne s’accumulent.