Questionnaires en ligne
Évaluez le ressenti de vos salariés grâce à des enquêtes scientifiquement validées et obtenez un plan d'action ciblé
Identifiez les postes les plus exposés aux TMS grâce à un audit dédié, puis déployez un plan d'action associant ergonomie, formation aux gestes et postures et suivi dans la durée.
Plus de 1 500 organisations nous confient leurs actions de prévention.






C'est la part des maladies professionnelles causées par des troubles musculosquelettiques (TMS).
C'est le nombre de journées de travail perdues à cause des TMS et du mal de dos.
C'est le pourcentage des accidents de travail en lien avec le mal de dos.
C'est la durée moyenne d'arrêt pour un accident de travail lié au mal de dos.
Évaluez le ressenti de vos salariés grâce à des enquêtes scientifiquement validées et obtenez un plan d'action ciblé
Analysez les conditions de travail sur site et établissez un diagnostic précis pour un plan d'action clair et chiffré
Offrez la possibilité à vos collaborateurs d’être accompagnés individuellement sur des thématiques santé
Ancrez des compétences clés et faites évoluer durablement les comportements de vos équipes avec un format interactif
Partagez les bons réflexes sur un enjeu précis de santé ou de prévention avec une format court et interactif
Rassemblez vos équipes et faites émerger la réflexion collective sur vos enjeux grâce à un expert reconnu
Donnez vie à votre culture prévention avec des ateliers qui s’adaptent à vos enjeux et vos conditions de travail
Répondez aux besoins spécifiques des personnes à risques avec un accompagnement individuel
Diffusez une culture santé à grande échelle avec 50 modules d'e-learning, prêts à l’emploi ou sur mesure, en autonomie
Oui, au titre de son obligation générale de sécurité. L'employeur doit évaluer les risques auxquels ses salariés sont exposés et mettre en place les mesures pour les protéger, ce qui inclut les contraintes physiques à l'origine des TMS : port de charges, gestes répétitifs, postures pénibles, travail sur écran. Les résultats de cette évaluation sont consignés dans le document unique et mis à jour. La loi n'impose pas une action précise : c'est à vous de choisir les mesures adaptées à vos situations de travail.
Chaque public a un rôle distinct dans la prévention, et l'offre se construit en conséquence :
Oui, trois modules complètent les actions animées. Le premier s'adresse aux métiers physiques, le deuxième aux managers et référents chargés de relayer la prévention, le troisième porte sur les gestes et postures pour le travail sur écran. Ils permettent de toucher l'ensemble des effectifs, y compris les salariés en horaires décalés ou sur des sites isolés, et de former les nouveaux arrivants au fil de l'eau. Les sessions en présentiel prennent ensuite le relais pour la pratique et le travail en groupe.
Nous mobilisons un intervenant sur chacun de vos sites, sélectionné localement, ce qui évite les frais de déplacement et permet de suivre un calendrier serré. Tous appliquent les mêmes protocoles, ce qui assure un contenu identique d'un site à l'autre. Depuis votre espace client, vous suivez inscriptions, émargements et attestations site par site. Les e-learnings complètent ce dispositif pour les établissements aux effectifs réduits.
Par identifier les postes les plus exposés. Un audit TMS, mené par des ergonomes, observe les situations de travail, échange avec les équipes et analyse les contraintes physiques, techniques et organisationnelles. Il fait ressortir les postes prioritaires et les actions à engager : aménagements, organisation du travail, formation aux gestes et postures. Ce diagnostic donne une base solide à votre plan d'action, et évite de déployer des actions qui ne répondraient pas aux contraintes réelles du terrain.
Tous les métiers sont concernés, mais l'exposition varie selon les contraintes. Les risques sont élevés dans les métiers de manutention (logistique, transport, BTP, commerce, agroalimentaire, propreté) et dans le soin et l'aide à la personne, où les salariés manipulent des patients ou des résidents. Les postes administratifs ne sont pas épargnés : sédentarité, travail prolongé sur écran et installation mal réglée favorisent les douleurs au dos, à la nuque et aux poignets.
Un Safety Day ou une Semaine de la QVCT offre une bonne occasion de toucher un large public en peu de temps. Vous pouvez y associer une conférence sur les TMS, des interventions ergonomiques au poste et des activités corporelles comme l'éveil musculaire ou les étirements. Ce format crée une dynamique visible et donne envie de participer aux actions suivantes. Il gagne à s'inscrire dans votre plan d'action, pour que l'élan de la journée se prolonge dans la durée.
En suivant dans la durée les indicateurs que vous détenez déjà : absentéisme, accidents du travail liés à la manutention, maladies professionnelles déclarées, restrictions d'aptitude. Les douleurs signalées par les salariés et les aménagements réalisés aux postes complètent ce tableau. De notre côté, vous recevez les retours de satisfaction de chaque action. La formation Construire et réussir sa démarche de prévention des TMS aide vos équipes à bâtir un tableau de pilotage pour suivre ces indicateurs.


« Il y a des gestes que je faisais mal. Il m'a montré les gestes à faire et à ne pas faire. Je sens ne différence dans mon pied gauche. »
Avec 40 000 collaborateurs répartis sur 2 200 sites en France, Saint-Gobain porte son programme national #JePrendsSoinDeMoi. Depuis 2022, Goalmap en assure le déploiement opérationnel avec comme enjeux de toucher aussi bien les opérateurs et techniciens en environnement industriel que les équipes administratives sur postes sédentaires.
Trois grandes campagnes ont été déployées (TMS, RPS, prévention des cancers), avec 12 webinaires, 56 outils de prévention et une satisfaction moyenne de 4,6/5. La détection précoce d'environ 25 cas de cancers a permis une prise en charge rapide.

Notre certification Qualiopi atteste la qualité de nos processus et ouvre droit à la prise en charge de nos formations par votre OPCO, au titre du plan de développement des compétences.
La prévention des TMS repose sur un mécanisme simple : un trouble apparaît quand le travail sollicite durablement le corps au-delà de sa capacité de récupération. Les troubles musculosquelettiques (TMS) désignent les atteintes des tissus mous qui entourent les articulations : muscles, tendons, nerfs, ligaments. Ils s'installent progressivement, de la gêne localisée à la douleur persistante, et concernent principalement :
Leur poids dépasse le seul monde du travail : environ 1,71 milliard de personnes vivent avec une affection musculosquelettique, premier facteur d'incapacité dans le monde (OMS, d'après Global Burden of Disease 2019).
Les facteurs biomécaniques sont les plus visibles : gestes répétitifs, efforts de force, postures articulaires extrêmes, maintien statique prolongé, vibrations, froid. Leur effet dépend pourtant de l'organisation du travail. Une cadence imposée, des pauses réduites ou une faible marge de manœuvre sur la façon de travailler suppriment les micro-récupérations et entretiennent la tension musculaire, ce qui explique pourquoi deux postes identiques n'exposent pas de la même manière.
Les conséquences se jouent à deux niveaux. Pour la personne, une douleur devenue chronique limite les gestes professionnels puis ceux du quotidien, et peut conduire à des restrictions d'aptitude, voire à une inaptitude au poste. Pour le collectif, chaque absence reporte la charge sur les collègues, qui s'exposent à leur tour, et un reclassement fait souvent perdre un savoir-faire difficile à transmettre.
En France, les TMS sont d'abord entrés dans le droit par la voie de la réparation. Les tableaux de maladies professionnelles du régime général, dont le tableau 57 consacré aux affections périarticulaires, permettent leur reconnaissance lorsque la pathologie et l'exposition répondent aux conditions fixées. Les TMS constituent aujourd'hui la première cause de maladie professionnelle reconnue (Assurance Maladie, branche Risques professionnels).
La réparation intervient pourtant une fois l'atteinte installée. Les principes généraux de prévention du Code du travail posent une logique inverse : éviter les risques, les combattre à la source, adapter le travail à l'homme, en particulier dans la conception des postes et le choix des méthodes.
Appliquée aux TMS, cette logique place la conception des postes, des outils et des cadences avant le comportement de l'opérateur. Une prévention qui commence par corriger les gestes arrive donc tard dans la chaîne.

Comment prévenir les TMS sur des postes où le geste répété fait partie du métier ? Les leviers existent, de l'aménagement des situations de travail à l'échauffement des équipes, et ils gagnent à être combinés plutôt que déployés isolément. Ce livre blanc réunit nos astuces et nos bonnes pratiques pour prévenir efficacement les TMS dans le secteur secondaire, de l'analyse des situations de travail aux actions auprès des équipes.
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Devant l’ampleur des dégâts causés par les TMS, les organisations souhaitent comprendre, se comparer, savoir où et comment agir de manière efficace, établir une démarche de prévention. Car les enjeux sont considérables : accidents de travail, absentéisme, baisse de la productivité des équipes.

Découvrez une démarche de prévention des TMS en 5 étapes pour garantir le bien-être de l’entreprise. Informez, identifiez les risques, agissez avec des mesures concrètes, suivez les résultats est la démarche que vous découvrirez dans cet article.

Découvrez 5 actions essentielles pour prévenir les troubles musculo-squelettiques (TMS) au travail et protéger la santé des travailleurs. Sensibilisation, ergonomie, activité physique et évaluation des risques : des stratégies clés pour un environnement de travail sûr et productif.
Dites-nous ce dont vous avez besoin : nous revenons vers vous avec une proposition adaptée à vos contraintes.
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