c’est le nombre de décès liés à un accident du travail enregistrés dans le secteur privé en 2025.
Limitez les risques d’accidents du travail dans votre entreprise
Protégez la santé physique et mentale de vos équipes en vue de diminuer les risques de maladies professionnelles et d’accidents du travail.
Plus de 1 500 organisations nous confient leurs actions de prévention





Les accidents du travail, un coût direct pour l’entreprise
Blessures, arrêts prolongés, désorganisation des équipes : les chiffres par secteur disent où se concentre le risque.
c’est le nombre d'accidents de trajet comptabilisés en 2025, un chiffre en hausse de 1,7 % par rapport à l'année précédente.
c’est le nombre d'accidents du travail avec arrêt pour 1 000 salariés, ce qui correspond à l'indice de fréquence global de la sinistralité en 2025.
c'est le coût direct moyen d’un seul accident du travail avec arrêt facturé à une entreprise via ses cotisations
Réduisez votre accidentologie par une prévention efficace
Les accidents du travail ont des conséquences lourdes pour les salariés et pour l’entreprise : blessures, arrêts prolongés, désorganisation des équipes, hausse des coûts et impact sur l’image employeur. Ils ne concernent pas seulement les métiers physiques : même dans les environnements tertiaires, des risques existent (TMS, chutes, fatigue liée au travail sur écran, stress chronique).
Une politique de prévention efficace permet de sécuriser les collaborateurs et d’éviter ces interruptions. Les formations aux gestes et postures, aux risques incendie, aux premiers secours, aux équipements de protection individuelle (EPI) et aux règles de vigilance au travail sont essentielles pour garantir un environnement sûr et limiter les incidents.
Approfondissez le sujet avec notre livre blanc

10 bonnes pratiques pour améliorer la culture sécurité au travail
La culture sécurité se construit dans les gestes quotidiens, bien au-delà des procédures affichées. Elle se voit à la façon dont les équipes signalent une anomalie, se reprennent entre collègues et appliquent les règles sans qu'on ait à les rappeler. Ce guide rassemble dix bonnes pratiques éprouvées pour faire de la sécurité une culture d'entreprise, engageante pour tous et lisible à tous les niveaux.
Accéder au contenuIls nous font confiance


« Il y a des gestes que je faisais mal. Il m'a montré les gestes à faire et à ne pas faire. Je sens ne différence dans mon pied gauche. »
Saint-Gobain : sensibiliser les salariés à la santé-sécurité grâce au programme #jeprendssoindemoi
Avec 40 000 collaborateurs répartis sur 2 200 sites en France, Saint-Gobain porte son programme national #JePrendsSoinDeMoi. Depuis 2022, Goalmap en assure le déploiement opérationnel avec comme enjeux de toucher aussi bien les opérateurs et techniciens en environnement industriel que les équipes administratives sur postes sédentaires.
- Des ateliers sur mesure adaptés aux besoins de chaque site
- Des parcours thématiques : ergonomie, gestion du stress, sommeil, communication
- Des formats courts de 30 minutes, avec observations de poste individualisées
Trois grandes campagnes ont été déployées (TMS, RPS, prévention des cancers), avec 12 webinaires, 56 outils de prévention et une satisfaction moyenne de 4,6/5. La détection précoce d'environ 25 cas de cancers a permis une prise en charge rapide.
Nos ateliers pour prévenir les accidents du travail en entreprise
Chutes de plain-pied : Connaître les risques pour éviter les accidents (métiers physiques)
Protéger son audition dans un monde bruyant
Travail en hauteur : optimiser sa sécurité en utilisant les EPI
Travail au bruit : se protéger efficacement
Quiz sécurité au travail
Travail en horaires décalés : prévenir les risques et travailler en sécurité
Animation du quart d'heure sécurité
Les réponses à vos questions
Pourquoi les accidents se répètent-ils alors que les salariés connaissent les consignes ?+−
Parce que connaître une consigne ne suffit pas à l'appliquer sous contrainte. La routine, la pression du temps, la fatigue ou un équipement mal adapté conduisent à des raccourcis, souvent tolérés tant qu'ils ne causent pas d'accident. Agir sur ces écarts suppose de comprendre pourquoi ils apparaissent et d'impliquer l'encadrement de proximité. Les formations qui travaillent sur des situations réelles du poste, et la vigilance partagée entre collègues, ancrent mieux les réflexes qu'un rappel des règles.
Comment savoir si nos actions de prévention ciblent les bons risques ?+−
Pour le vérifier, comparez-les à votre propre accidentologie. À l'échelle nationale, la manutention manuelle est à l'origine de près de la moitié des accidents du travail, et les chutes de plain-pied ou de hauteur arrivent juste derrière, selon l'Assurance Maladie. Ces deux risques sont parfois moins travaillés que des sujets plus visibles. Vos déclarations d'accidents, vos presque-accidents et votre DUERP indiquent où concentrer les efforts, par site et par métier.
Comment impliquer les managers de proximité dans la sécurité ?+−
En leur donnant un rôle clair et des outils simples. Ce sont eux qui valident ou tolèrent les pratiques au quotidien : leur attitude face à un écart pèse davantage qu'une affiche. Les causeries sécurité de quelques minutes, les retours systématiques sur les presque-accidents et la valorisation des bons comportements installent une culture de prévention. La formation Manager la sécurité au travail les prépare à ce rôle, avec des mises en situation tirées de votre activité.
Faut-il former en priorité les nouveaux arrivants et les intérimaires ?+−
Ce sont des publics à cibler tôt, parce qu'ils connaissent mal les lieux, les équipements et les usages. Les premiers mois dans un poste concentrent une part importante des accidents. Pour les intérimaires et les salariés en contrat court affectés à des postes présentant des risques particuliers, le Code du travail impose une formation renforcée à la sécurité. Intégrer les formations gestes et postures ou EPI au parcours d'accueil évite d'attendre la prochaine session collective.
Comment analyser un accident pour éviter qu'il se reproduise ?+−
En recherchant l'ensemble des causes plutôt qu'un responsable. Un accident résulte presque toujours de plusieurs facteurs combinés : organisation, matériel, environnement, formation, état de la personne. La méthode de l'arbre des causes, recommandée par l'INRS, permet de les reconstituer à partir des faits, avec les témoins et l'encadrement. Les mesures retenues alimentent ensuite votre document unique. La formation à l'élaboration et l'actualisation du DUERP aide vos équipes à structurer cette démarche.
Les salariés de bureau sont-ils concernés par les accidents du travail ?+−
Oui, sous des formes différentes. Les chutes de plain-pied dans les escaliers, les parkings ou sur sol mouillé figurent parmi les accidents les plus fréquents, y compris dans les environnements tertiaires. Le risque routier concerne aussi tous les salariés qui se déplacent pour leur travail, et l'accident de la route reste la première cause de décès lié au travail. Les formations chutes de plain-pied et risque routier s'adaptent à ces publics.
Les accidents du travail font-ils augmenter nos cotisations ?+−
Oui, à partir d'une certaine taille d'entreprise. Le taux de cotisation AT/MP tient compte de la sinistralité propre de l'établissement de façon partielle à partir de 20 salariés, et entière à partir de 150. Chaque accident avec arrêt pèse alors sur le taux des années suivantes. S'ajoutent les coûts indirects : remplacement, désorganisation, temps passé à l'analyse et à la gestion administrative, qui dépassent souvent le coût direct.
Quelle est la première étape d'une démarche de prévention des accidents ?+−
Faire le bilan de votre propre accidentologie. Rassemblez les accidents avec et sans arrêt, les presque-accidents et les situations dangereuses signalées sur deux ou trois ans, puis classez-les par site, métier et type de risque. Confrontez ce bilan à votre DUERP : les écarts révèlent les risques sous-estimés. Vous pouvez alors fixer des priorités et combiner mesures techniques, organisationnelles et formations. Pour un regard extérieur, un audit des risques professionnels pose ce diagnostic avec vous.
Une prévention adaptée à votre métier
Les risques d’accident ne se ressemblent pas d’un secteur à l’autre. Nos dispositifs partent des vôtres.

Armez vos agents face aux incivilités des usagers, et agissez sur la sédentarité et le travail sur écran des postes administratifs.
En savoir plus sur le secteur
Limitez l'usure liée aux gestes répétitifs et aux cadences, et accompagnez vos équipes en horaires postés et en environnement froid.
En savoir plus sur le secteur
Agissez sur la charge mentale liée à la pression des objectifs et sur la sédentarité des postes en bureau.
En savoir plus sur le secteur
Réduisez les chutes et les efforts de manutention, et ancrez les réflexes sécurité malgré la coactivité sur vos chantiers.
En savoir plus sur le secteur
Encadrez les pics d’activité et la pression des échéances, et accompagnez des équipes exposées en continu aux écrans et aux réseaux.
En savoir plus sur le secteur
Sécurisez les interventions en hauteur et le travail isolé, et préservez la vigilance de vos équipes d'astreinte sur le terrain.
En savoir plus sur le secteur
Armez vos équipes contre les incivilités et la tension en classe, et préservez la voix et l’énergie des formateurs.
En savoir plus sur le secteur
Ménagez les corps en rayon et en caisse, du port de charges à la station debout, et désamorcez les incivilités clients.
En savoir plus sur le secteur
Prévenez les TMS aux postes de production, ancrez les réflexes sécurité en atelier et accompagnez vos équipes en horaires postés.
En savoir plus sur le secteur
Rompez la sédentarité des postes sur écran, prévenez les troubles cervicaux et posez des limites à l’hyperconnexion des équipes.
En savoir plus sur le secteur
Allégez la manutention, sécurisez la circulation des engins et traitez les TMS liés aux cadences de préparation de commandes.
En savoir plus sur le secteur
Cadrez les horaires décalés des tournages et des régies, protégez l’audition et le dos, et accompagnez l’exposition aux contenus difficiles.
En savoir plus sur le secteur
Soutenez des équipes confrontées à la charge émotionnelle, à la manutention des patients et aux horaires de nuit.
En savoir plus sur le secteur
Outillez vos équipes face à la charge de travail et aux délais courts, et gardez le lien en travail hybride.
En savoir plus sur le secteur
Préservez la vigilance de vos conducteurs et travaillez le sommeil, l'alimentation en déplacement et la posture au volant.
En savoir plus sur le secteurPrévenir les accidents du travail : pourquoi le risque est-il si souvent sous-estimé ?
Prévenir les accidents du travail commence par la perception du risque
Le risque d'accident du travail est sous-estimé d'abord parce que chacun se juge moins exposé que ses collègues. La psychologie a documenté ce mécanisme sous le nom d'optimisme irréaliste : nous évaluons nos propres chances de subir un événement négatif comme plus faibles que celles des autres (Weinstein, 1980). Le biais de supériorité illusoire en est le pendant : entre 80% et 93% des conducteurs interrogés s'estiment au-dessus de la moyenne (Svenson, 1981).
Ces biais pèsent directement sur la prévention. Une consigne ou une campagne sont jugées utiles, mais pour les autres : le salarié expérimenté pense maîtriser le danger, et celui qui y est rarement confronté n'imagine pas qu'il le concerne. Informer ne suffit donc pas, puisque cette estimation optimiste filtre l'information.
Prévenir un accident du travail : supprimer le risque d'abord, former ensuite
La prévention des accidents du travail suit un ordre de priorité. Les principes généraux de prévention placent en tête l'évitement du risque, puis sa réduction à la source, la protection collective avant la protection individuelle, et enfin les instructions données aux salariés. La prévention des chutes de hauteur l'illustre : supprimer le risque, installer garde-corps ou filets, et seulement ensuite équiper d'un harnais.
L'employeur maîtrise les équipements, l'aménagement des lieux, l'organisation du travail et les procédures. Il ne maîtrise qu'en partie le comportement d'un tiers sur la route, la réaction d'un client ou un aléa matériel. Entre les deux subsiste un risque résiduel, celui qui demeure une fois les mesures techniques et organisationnelles prises.
La formation agit sur ce risque résiduel. Elle ne remplace pas un garde-corps manquant, et un équipement conforme ne dispense pas de savoir s'en servir.
Ce que la formation à la sécurité au travail change durablement
Une formation à la sécurité au travail produit ses effets à trois niveaux :
- la perception : confronter chacun à ses propres biais face aux situations à risque
- le geste : répéter les bons réflexes jusqu'à ce qu'ils tiennent sous la pression
- le collectif : partager un vocabulaire commun pour signaler un danger ou interrompre une tâche
Ce dernier niveau relève de la culture de sécurité. La recherche la décrit par des comportements observables plutôt que par des valeurs affichées (Vogus et Sutcliffe, 2007). Une équipe où chacun peut dire qu'une situation lui paraît dangereuse sans craindre d'être jugé repère plus tôt les dérives, et prévient l'accident au moment où la situation commence à se dégrader.
Les pages consacrées aux obligations légales en santé et sécurité et à la réduction de l'absentéisme complètent cet enjeu.
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